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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : * Dans une perspective scientifique, qui est la notre aujourd'hui, croire est une faiblesse, d'une part parce que la croyance peut nous mener vers l'erreur ou l'illusion, d'autre part parce que l'objet d'une croyance ne peut jamais être ni démontré ni vérifié. * Ainsi, il semble que savoir soit supérieur à croire, puisque le premier a une qualité de certitude que le second n'a pas. B. Une différence de démarche * Savoir, c'est observer la réalité qui nous entoure, faire des expérience, l'étudier, émettre des hypothèses et les vérifier. C'est donc être en contact direct avec le réel et fonder sa connaissance sur ce contact. * Croire au contraire découle d'un acte de la volonté, qui décide d'adhérer à une idée ou à une thèse : c'est être en contact avec une intériorité, la sienne, plutôt qu'avec l'extérieur, le réel. De plus, croire relève du sentiment (le sentiment de confiance que l'on accorde à une idée), contrairement au savoir. * Il semble donc que croire et savoir s'excluent mutuellement. En effet, leur différence de résultat et de démarche les rend incompatibles. Si on croit, on ne peut pas savoir, et inversement.
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On admet volontiers que croire n’est pas savoir : on croit aux extra-terrestres ou à la vie après la mort mais on sait que 2+2 = 4 et que la terre tourne autour du soleil. Du coup, chercher à savoir = chercher ce qui est certain et non ce qui est simplement crédible. Cependant, chercher la vérité, c’est admettre qu’elle peut être atteinte : cela est une certitude que le scepticisme tend à rendre douteuse. Du coup, il semblerait que l’on croit que la vérité est possible, que la recherche du vrai n’est pas vaine. Ainsi, pour chercher la vérité, faut-il renoncer à croire (abandonner tout ce qui n’a pas fait l’objet d’un examen rationnel) ou bien la croyance – ne serait-ce qu’en la vérité elle-même – a-t-elle sa place dans cette quête ?
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