LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 4804 inscrits

Sujet : S'engager, est-ce renoncer à sa liberté ?

Définitions des termes :
  • engager : Promettre.
  • renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
  • liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.

Extrait du corrigé : . la séparation abstraite exprime simplement l'aliénation de l'homme. Reste que cette synthèse dans la situation historique n'est pas réalisable. Aussi toute morale qui ne se donne pas explicitement comme impossible aujourd'hui, contribue à la mystification et à l'aliénation des hommes. Le « problème moral » naît de ce que la morale est pour nous en même temps inévitable et impossible. L'action doit se donner des normes éthiques dans ce climat d'indépassable impossibilité. » (Saint-Genet, comédien et martyr). Au travers de ces analyses, se dessine en filigrane l'inspiration éthique qui anime cette philosophie : la liberté est l'unique source de la grandeur humaine, mais c'est en prenant parti dans les luttes et les combats de son époque que le philosophe peut « finalement rejoindre l'éternel et c'est la tâche de l'écrivain que de faire entrevoir les valeurs d'éternité qui sont impliquées dans les débats sociaux et politiques ». (Présentation des « Temps Modernes») Engagement politique et liberté De même qu'on est libre quand on obéit aux lois qu'on se donne soi-même (Rousseau), de même on est libre lorsqu'on respecte les promesses que l'on fait librement à autrui. Rousseau affirme que celui qui refuse d'obéir aux lois peut y être contraint par le corps social, mais il ajoute que cette contrainte sert en fait la liberté de celui qui y est soumis. Ce paradoxe met en évidence la tension qui existe entre notre existence d'individu et notre existence de citoyen, et interroge sur la conciliation de l'obéissance civique avec la liberté.

	S'engager, est-ce renoncer à sa liberté ?

Corrigé : 	S'engager, est-ce renoncer à sa liberté ?	Corrigé de 3583 mots (soit 5 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " S'engager, est-ce renoncer à sa liberté ? " a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • engager : Promettre.
  • renoncer : Abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.
  • liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.

Problématique

Un sujet moderne et vivant sur la notion de liberté. s'engager, c'est-à-dire mettre ses forces au service d'une cause, nous rend-il prisonnier de cette cause qui s'impose dès lors à nous, ou bien le choix que suppose notre engagement est-il l'expression même de notre liberté ?

Ce sont, bien évidemment, les théories sartriennes sur la liberté qui constituent l'essentiel des connaissances nécessaires à ce sujet. soyez, néanmoins très précis en ce qui concerne la définition des deux termes principaux: "s'engager" et "liberté". souvenez-vous que, selon
Sartre, l'engagement est inévitable, et ce même s'il aboutit à une abstention. Car sans engagement la liberté resterait une pure abstraction sans effectivité.

Une piste serait d'étudier l'engagement sous l'angle de la responsabilisation. Être libre, pour Sartre, c'est engager sa responsabilité (L'Existentialisme est un humanisme). Mais si l'engagement est toujours volontaire, on est parfois — et peut-être abusivement — tenu pour responsable sans l'avoir voulu. Ainsi l'engagement renvoie à la liberté (en particulier à travers le concept de choix). Il faut distinguer l'acte de s'engager et les suites ou conséquences de l'engagement : de fait une fois engagé, on a contracté une obligation. Signer un engagement, c'est contracter (domaines commerciaux ou politiques : Rousseau, Du contrat social ; Spinoza, Traité théologico-politique), c'est s'obliger (domaines politiques et moraux, Kant), ce qui paraît incompatible avec la liberté. Suis-je d'autant plus libre que je fais des choix qui m'engagent et délimitent les champs de mes actions ? Au contraire, suis-je libre seulement en restant neutre, indifférent, en refusant l'action ? Est-ce que, dans l'engagement, je me rends esclave ? Est-ce que je m'aliène ou m'asservis ? Dans quelle mesure un engagement peut-il être source de perte de liberté et d'aliénation ? Il conviendrait de voir si c'est l'engagement comme tel qui est source de servitude ou certains engagements (Qu'est-ce que les Lumières ? de Kant : la paresse et la lâcheté de l'homme sont fréquemment à l'origine de notre servitude volontaire). S'engager, en un certain sens, c'est éliminer des possibles, et donc restreindre le champ de ces mêmes possibles.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :