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Définitions des termes :
- violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
- toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.
Extrait du corrigé : La violence définit le crime, lorsqu'elle s'exerce contre la personne humaine. » Alain, Les Arts et les Dieux. Ici, la violence ne semble pas trouver de justification ni d'application, elle transparaît comme un acte sans foi ni loi, visant uniquement à terrifier et étant l'unique base du crime. Mais pourtant y a-t-il crime sans motif ? Troisième partie : Une violence qui fait sens La violence n'a été examinée que dans un rapport d'individu à individu, seulement il serait intéressant de développer ce rapport à grande échelle : par exemple Etat/Peuple. « Il faut concevoir l'Etat contemporain comme une communauté humaine qui dans les limites d'un territoire déterminé (...) , revendique avec succès pour son propre compte le monopole de la violence physique légitime » Max Weber, Le Savant et le politique. L'État moderne est le garant de la vie politique. Il se reconnaît comme le seul détenteur légitime de la force et à ce titre préserve la défense de l'intégrité du territoire où son autorité s'exerce. En outre, aucune société n'est à l'abri de désordres qui pourraient entraver son bon fonctionnement.
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Le corrigé du sujet " La violence paraît-elle toujours condamnable ?" a obtenu la note de : aucune note
"qui suis-je violence condamnable l'unité drogue toujours diversité j'ai mensonge être penser d'être question conscience genre l'usage condamnable humain vraisemblable exacte soi-même obstacle réponse mort cultures pas
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La question posée semble appeler une réponse négative, mais avant de se demander en quoi la violence pourrait ne pas être condamnable, voyons d'abord dans quel cas elle peut être ressentie comme légitime. Si la violence n'encourt pas toujours punition cela implique qu'elle est dans certains cas considérée comme légitime. Mais puisque le terme même de violence semble avoir une connotation péjorative et renvoie à un acte faisant appel à la force, comment peut-on concevoir une violence qui serait inscrite en droit ?
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