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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- rapport : Sens 1 Produit, revenu. Synonyme revenu. Sens 2 Exposé, compte-rendu. Synonyme description. Sens 3 Relation entre les choses. Sens 4 Analogie.
- jugement : Le jugement de réalité (ou d'existence) est un jugement porté sur les faits. Il s'oppose au jugement de valeur, qui est une appréciation subjective sur la valeur d'un objet, d'une action. Le jugement synthétique, d'après Kant, correspond au jugement de réalité, par opposition au jugement analytique, qui correspond aux propositions tautologiques de la logique (par exemple: un triangle a trois angles). JUGEMENT ESTHETIQUE : Acte de l'esprit par lequel nous déterminons si une chose est belle ou laide.
- volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.
Extrait du corrigé : Ce n'est pas possible ! Son nom y figure. Aussitôt il se voit reçu, et cependant il hésite encore : il doit contrôler qu'il n'a pas la berlue, purger son esprit d'images contraires qui l'obstruent; après seulement il considérera son succès comme réel; le jugement aura atteint sa forme parfaite. Comme le suggère déjà cet exemple, les deux éléments que nous avons distingués dans l'opération du jugement sont, dans une certaine mesure, indépendants l'un de l'autre. Et d'abord il nous arrive fréquemment d'avoir l'intuition d'un rapport sans l'affirmer, l'esprit se contentant en quelque sorte de refléter passivement ce qui s'offre à lui sans y donner son adhésion ni d'ailleurs la refuser. Ordinairement, ce fait s'explique par le caractère inattendu de l'événement dont nous sommes les témoins. Nous ne percevons bien que les objets préperçus; de même, il ne suffit pas d'une vue de l'esprit pour que le jugement soit assuré; il y faut aussi une sorte d'accoutumance accompagnée d'un certain sentiment de familiarité. Lorsqu'une constatation contredit trop fortement l'attente résultant de nos habitudes, de nos désirs ou de nos passions, nous ne pouvons pas intégrer immédiatement le fait observé au nombre des choses tenues pour réelles. C'est le cas de l'écolier donné en exemple et celui, bien plus courant, du candidat confiant en soi qui, ne trouvant pas son nom sur la liste des admissibles, ne peut pas en croire ses yeux. Parfois aussi cet arrêt du jugement au stade de l'intuition est dû à la distraction. Captivés par l'intérêt d'un autre objet qui accapare presque toute notre attention ou incapables de nous rendre attentifs par suite soit d'une fatigue passagère, soit d'un état morbide, nous constatons certains faits sans y croire guère plus qu'aux créations imaginaires de notre esprit.
Corrigé de 1835 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Quels rapports y a-t-il entre le jugement et la volonté ?" a obtenu la note de : aucune note
s'organisent nous raconter avec quels rapports implique mémoire l'expérience jugement droit raisonnablement l'habitude réel l'erreur volonté double dire l'imaginaire intérêt réel laisse aussi qu'on autres conscience/inconscient politique question entre conscience obscure vivre mesure double tolerance vie morale qu'ils jeu l'inconscient quel
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