LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- considérer : Etre d'avis, croire, estimer.
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
- tout : La totalité sans exception.
- comme : De même que, tel que, à l'instar de.
- savoir : a) Comme nom, ensemble de connaissances acquises par l'apprentissage ou l'expérience. b) Comme verbe, avoir appris quelque chose, et pouvoir le dire, le connaître, le répéter.
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
- impossible : Fait qui ne peut être réalisé, qui sort des limites du possible. Irréalisable. Improbable.
Extrait du corrigé : Introduction & Problématique. Si l'histoire fait partie des "sciences humaines" et si l'on reconnaît facilement que les historiens détiennent un savoir rigoureux, il faut cependant reconnaître que cette discipline n'est pas devenue une science comme la physique. Cela ne remet-il pas en cause son sérieux, cad sa scientificité même ? Ou ne doit-on pas maintenir au contraire que l'histoire peut être tout à la fois un savoir indispensable et une science impossible ?Nous verrons dans un premier temps quels sont les obstacles que l'histoire rencontre dans sa tentative de passage du savoir à la science; nous nous demanderons alors si l'impossibilité de la science ne remet pas en cause le savoir, pour mieux souligner que c'est cette impossibilité elle-même qui rend indispensable le savoir historique en tant que tel. Suite et fin du devoir (un second et dernier code PassUp vous est demandé. Ce code vous coûtera 1,80 euros). CITATIONS: 286 « Au sens strict des termes, l'histoire ne répond pas à la définition de la science; elle ne consiste pas en démonstrations abstraites comme les mathématiques ; elle n'est pas vérifiable par l'expérimentation comme les sciences de la nature; enfin, elle n'aboutit pas à des lois qui permettent la prévision. » Léon E. Halkin, Éléments de critique historique, 1974.
Corrigé de 1195 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on considérer l'histoire tout à la fois comme un savoir indispensable et comme une science impossible ?" a obtenu la note de : aucune note
mort pas spectateur oeuvres comment vrais fois être était l'art vous citoyens. défendre fait équivalentes considéré tout moyen temps elles considérer affirmer théâtre penser fonction illusions comme conscience disqualifiant limites impossible antique vouloir dévoilement double l'injustice soi-même vérité comprendre connaissez l'opinion remplissent scientifiques défait suis-je combattre "qui savoir valeurs d'autres réponse provisoires pour jouer liberté cette demanderez ont question d'une grèce divertissement exacte rôles énoncés puis-je indispensable d'éducation science l'histoire
Analyse du sujet.
Repérer les points forts du sujet.
a) Il faudra bien entendu se demander quelle est la différence entre un "savoir" et une "science"; cette dernière notion semble comporter une dimension systématique plus forte: dans la science, les propositions doivent pouvoir être déduites des premiers principes, on doit pouvoir énoncer des lois et en tirer des prédictions fiables. Dans quelle mesure ces distinctions s'appliquent-elles à l'histoire ?
b) Il faut surtout noter le lien proposé entre ces deux notions: "tout à la fois". Autrement dit, il ne s'agit pas d'une alternative (l'histoire est-elle un savoir ou une science) mais de la possibilité de maintenir conjointement les deux. Le caractère indispensable du savoir compense-t-il l'impossibilité de la science ? Cette dernière compromet-elle au contraire le savoir ?
Examiner les adjectifs.
"Indispensable", "impossible": il importe bien entendu de se demander ce que signifient ces termes par rapport à l'histoire. Le premier adjectif a plutôt une portée morale, politique ou culturelle; le second porte plutôt sur un problème épistémologique.
Construire le plan.
Le plus difficile sera sans doute de ne pas retomber dans une alternative où on proposera successivement l'idée du savoir puis celle de la science. Il faudra donc s'attacher à faire ressortir le rapport entre ces deux notions tout au long du devoir.
HTML clipboard
« Au sens strict des termes, l'histoire ne répond pas à la définition de la science; elle ne consiste pas en démonstrations abstraites comme les mathématiques ; elle n'est pas vérifiable par l'expérimentation comme les sciences de la nature; enfin, elle n'aboutit pas à des lois qui permettent la prévision. » Léon E. Halkin, Éléments de critique historique, 1974.
« La frontière qui sépare l'histoire et la science n'est pas celle du contingent et du nécessaire, mais celle du tout et du nécessaire. » Paul Veyne, «L'histoire conceptualisante», in Faire de l'histoire, 1974.
« J'entends par histoire une recherche scientifiquement conduite, disons à la rigueur une science, mais complexe : il n'y a pas une histoire, un métier d'historien, mais des métiers, des histoires, une somme de curiosités, de points de vue, de possibilités... » Braudel, Écrits sur l'histoire, 1969.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie